Ergon_Image_Cotton-field

"Le coton c'est doux, c'est blanc, c'est chouette, pour s'mettre de la crème sur les jou-oues". Euh, pas vraiment non.

J'ai lu récemment que pour pousser, "le coton avait des besoins énormes en eau (5 260 litres pour produire un kilo de coton- source CNRS). Son blanchiment exige l'utilisation de chlore et d'azurants (distyrylbiphenyl et dérivés de diaminostilbene ). La teinture du coton, elle, requiert souvent d'employer des métaux lourds comme du plomb ou du chrome, évidemment toxiques". En général, lorsque je vois le nom alambiqué de tous ces produits chimiques, je me dis que ça ne doit pas être très funky pour la planète, et pour notre peau non plus d'ailleurs.

Je poursuis ma lecture et j'apprends que "la culture du coton consomme également 24% des pesticides mondialement produits, dont certains classés par l’OMS comme « hautement dangereux » ou « extrêmement dangeureux, et que de nombreux travailleurs sont sous-payés et exposés aux substances toxiques ".

Moi qui pensait avoir à faire à une fibre 100% naturelle, je suis encore tombée de haut.