i285134164471992486

J'avoues, je déteste les parcs animaliers, et tout ce qui exploite les animaux en général. Que ce soit course de chevaux, volerie d'aigles, ballets aquatiques, cirque, j'ai tout ça en horreur. J'ai toujours eu pitié de ces pauvres bêtes que l'on dresse. Je ne ris pas devant un éléphant qui s'asseoie sur un tabouret en saluant la foule avec sa trompe, ou un orque qui saute dans un cerceau, au contraire ça me donne plutôt envie de pleurer. Et même si aujourd'hui on ne capture plus d'animaux sauvages, qu'on n'extermine plus les mamans pour voler leurs petits afin d'appprovionner les zoos, que toutes les espèces qui y vivent sont nées en captivitgé et font l'objet d'échanges entre ménageries, ce n'est quand même pas mon trip.

Mais force est de constater que ces parcs s'inscrivent désormais dans une démarche de préservation des espèces qui, sans eux, seraient malheureusement amenées à disparaître à l'état naturel. C'est dommage, mais c'est ainsi.

Il n'y a rien d'altruiste là-dedans puisque les zoos en tirent profits, les recettes engrangées par ces attractions sont conséquentes, mais s'il faut qu'ils existent pour qu'on puisse encore admirer des lions et des tigres sur cette planète, et bien soit.

Deux petits pandas sont nés au zoo de Beauval, deux petites larves d'à peine 150 g chacune qui font le bonheur de leur maman et surtout de l'équipe de soigneurs et de la direction du parc. Deux petites tirelires j'ai envie de dire, qui vont ramener pas mal de visiteurs dans les allées, les restaurants, les hotels, les boutiques du zoo.

J'ai beaucoup de mal à occulter le côté mercantile de cette opération, même si je trouve ces deux petits asticots craquants. J'ai peine à imaginer que ces petites choses deviendront un jour de magnifiques ours bicolores, vivants, en bonne santé, mais au destin tout tracé.